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.........................................CONFERENCE ARMEPES-France DECEMBRE 2013: CHEIKH Abdoulaye

Cette cassette vidéo est disponible auprès des contacts suivants :

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La cassette sera sous titrée dans les langues nationale mauritaniennes dans les mois à venir.

 

L’incident de NIABINA vu par la poétesse Mariem Mint DERWICH

 

Rien n'est jamais « réglé » chez nous ; surtout pas la mémoire, les peurs, les rejets, les stigmatisations. Rien, nonobstant tous les discours officiels et les ...mantras de ceux qui répètent, en boucle : « jusqu'ici, tout va bien ; jusqu'ici, tout va bien... ». Rien.

Pendant un éphémère instant, le temps d'une Prière du Pardon à Kaédi, nous avons pu croire que ce que nous appelons le « Passif humanitaire » et tous ses non-dits collatéraux, étaient envoyés aux oubliettes de l'Histoire, effacés comme par magie. La force du Verbe (pardon) contre la force des déchirures ; la politique, toute sincère qu'elle ait été, contre les rancœurs et les douleurs...

 

C'était oublier, un peu vite, les frustrations, les clichés, les peurs, les incompréhensions, les fantasmes que chaque communauté entretient, vis-à-vis des autres communautés.

Dans notre pays devenu un puzzle de gens vivant, non pas ensemble, mais côte-à-côte, tout en s'évitant soigneusement, nous continuons à dévider cette mémoire sanglante, jusque dans les moindres gestes du quotidien. Aveuglés par le prisme trompeur de résultats d’une élection qui ont consacré, même dans les villages de rapatriés, la popularité d'Aziz, nous avons refusé de regarder la réalité des choses sur le terrain.

Oui, Aziz est populaire ; en particulier dans l'intérieur du pays et, en particulier, dans le Sud. Oui, les déportés sont rentrés, installés sur des lopins de terre et rendus, tant bien que mal, à leur citoyenneté.

Oui, nous vivons une apparence de stabilité, trompeuse soit, mais stabilité quand même. Cependant, le vernis de semblant de « vivre ensemble» est si ténu qu'à la première occasion il vole en éclats, révélant la faillite de tous les discours et actes.

Nous avons le « Passif humanitaire » à fleur de peau, ce « passif » et toutes les extrapolations inhérentes aux rumeurs et aux ignorances.

Il y a eu Lamine Mangane, il y a eu le recensement, il y a eu les affrontements. Aujourd'hui, une banale histoire de disparition d'un commerçant est venu nous rappeler que rien, chez nous, rien ne va ; que quelque chose de pourri phagocyte, telle une fleur vénéneuse, nos vies et nos appréciations de l'Autre.

Les évènements de Niabina sont le reflet malheureux de tout ce que nous faisons de travers. Que, quoiqu'on fasse, quoiqu'on espère, les tensions intercommunautaires sont bien réelles. Que tout, en fait, ne se résume qu'à un affrontement entre « maures » et autres.

Ce qui s'est passé, à Niabina, est proprement ignoble et inacceptable. Comment a-t-on pu glisser, d'une disparition-fait divers, à cette punition collective, ces accusations sans fondements et sans enquête préalable, ces arrestations ignominieuses et indécentes pour notre justice ? Comment les forces de police, alertées de la disparition d'un jeune homme, ont-elles pu ne se baser que sur des rumeurs ; rumeurs décuplées par l'angoisse de la famille du disparu, angoisse logique et normale ? Comment a-t-on pu encercler un village, entrer en force, procéder à des arrestations, terroriser les habitants, au seul motif que la rumeur disait que ses habitants avaient tué le jeune commerçant pour le voler ?

On a même vu passer, ici et là dans les réseaux sociaux, des « articles » évoquant le démembrement du jeune homme...
Comment, dans la tête et de la famille et des forces de sécurité, s'est faite la jonction, primaire et bestiale, entre : « un jeune maure a disparu à proximité d'un village peuplé, quasi-exclusivement par des « noirs » et, toujours dans la même logique raciste et réductrice, « le maure a été tué par des noirs » ? Une logique terrifiante de simplicité. Pas de présomptions d'innocence, pas d'enquête dans les règles. Non. Juste, encerclement du village et arrestations. Quand la rumeur remplace le boulot de la police…

Et quand le « disparu » est réapparu, à Nouakchott, bien en vie, a-t-on entendu ne serait-ce qu'un début de mea culpa de la part de nos autorités compétentes ? Y a-t-il eu des sanctions ? Y a-t-il eu des arrestations, dans la famille du disparu, pour punir les gens d'avoir menti, accusé sans preuves, jeté les forces de sécurité sur un paisible village de gens qui n'avaient rien à voir avec cette disparition dont les motifs restent toujours aussi mystérieux ? A-t-on arrêté certains membres de la famille du commerçant pour port d'armes ?

Non. Cela ne choque-t-il que les habitants de Niabina qui ont subi un traumatisme à la hauteur de toutes nos déchirures ? Car, malgré les éternels optimistes, cette mascarade rappelle les années de braise.

Quand des villages entiers se sont retrouvés vidés de leurs habitants obligés de fuir, quand l'armée « nettoyait » notre pays de ses « ennemis », quand la chasse aux Halpulaars était ouverte, en punition collective de tensions politiques qui dépassaient les villageois. La peur est toujours là, entretenue par les politiques. Aucun d’entre eux n'a réellement intérêt à ce que nous crevions notre mémoire, une bonne fois pour toute. Surfer sur les peurs de chacun permet de construire un discours politique.

Sauf que détester un homme ou un groupe ne fait pas une politique. Alors, 25 ans après les horreurs de 1989, nous en sommes au même point : les Maures ont peur des Noirs, les Noirs ont peur des Maures, les deux ayant peur des Haratines qui ont eux-mêmes peur et des Maures et des Noirs… chacun accuse l'autre de ses faiblesses et de ses erreurs. Et tout ce beau monde a peur des « étrangers ». Et tout le monde manipule tout le monde, chacun ayant, en ligne de vue, son propre agenda politique.

Notre mémoire demande un exorcisme collectif, exige, au nom des centaines de disparus, pour les tonnes de souffrances et le sang, des expiations. Elle demande une justice. Elle demande des discours qui ne soient pas que des discours, mais des actes forts. Elle demande qu'on ne mente pas aux jeunes générations et qu'on accepte de voir que nous vivons que dans des fantasmes, dans des rejets. Elle demande qu'on se batte pour que ce pays ne soit pas le lieu de batailles mortifères, entre « arabité » et « africanité ».

Niabina est le reflet de nos ersatz de « vivre ensemble ». Il y aura d'autres Niabina, tout simplement parce que nous n'avons pas eu le courage de travailler, réellement, sur le « Passif humanitaire », parce que nous avons abandonné notre pays, notre rêve de pays, aux marchands de haine, à la mémoire manipulée, tronquée. Il nous faut tout réapprendre, TOUT : à savoir vivre ensemble ; à faire naître, enfin, la Mauritanie de demain, multicolore, multiculturelle.

Créer une nouvelle « Indépendance ». Réapprendre, aux Maures, qu'ils ne sont pas supérieurs en tout et que leur « arabité » ne leur donne pas le droit au mépris ; réapprendre, aux Noirs, qu'ils ne sont pas supérieurs et que leur « africanité » ne leur donne pas le droit de se penser « meilleurs » ; réapprendre que nous sommes, quoiqu'on fasse, condamnés à vivre ensemble.

Pour éradiquer la haine de l'autre, il faut apprendre à nous aimer, d'abord, nous-mêmes. Cela demande du temps et des compromis. Mais, pour cela, il faut, d'abord et avant tout, empoigner notre mémoire sanglante et douloureuse. Et nous souvenir que sans Justice, rien ne se fera...

Salut

Mariem mint Derwich

 

 

 

 

NOS VIDEOS

 

Deux feux, d'une gravité extrême, couvent sous le sol mauritanien

Des feux d'une intensité inouïe couvent sous notre sol mauritanien et si nous ne trouvons pas   une solution rapide, ils nous surprendront et en nous surprenant, ils risqueront de faire beaucoup de dégâts. Le feu du recensement national dit enrôlement massif.
Jamais en Mauritanie, une opération comme celle que nous connaissons tous aujourd’hui, à savoir l'enrôlement massif de la population dont le coup d’envoi a été donné depuis Novembre 2011, n'a fait autant de bruits et de dégâts.


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'Xidé' : Yimbi Kumma sortira son premier album en avril prochain

CultuRim - Le rappeur mauritanien Yimbi Kumma, né à Sélibabi et installé en France, sort du bois en publiant au mois d’avril prochain son premier album baptisé "Xidé" (Nostalgie). Plusieurs artistes collaborent à ce projet discographique.
Ainsi, on retrouvera le finaliste du Prix Découvertes RFI 2009, Cheikh Abdoulaye Ndiaye dit Bakhan, dans le titre "Idaga" (Ils sont partis) ou encore Lassana Hawa dans "Andutu". L’album contient également de l’égotrip, dont "Yimbi Kuma" et "Duo" enregistré avec Saranoro, Julien et Kissi.


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Conférence le 08 Décembre 2013 : ARMEPES-France

THEME : ISLAM, SYSTEMES DE CASTES  ET NOUVEAU PROJET DE SOCIETE : LA FRATERNITE   AU DESSUS DES CASTES . LA CONFERANCE SERA  ANIMEE  EN LANGUES NATIONALES
LE CONFERENCIER : OUSTAZ TRAORE ABDULLAH. HORAIRES 14H00 à 18H00  


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Les États Unis appellent à soutenir BIRAM DAH ADEID dans son combat pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie

Après l'ONU dans son ensemble, l'Union Européenne, les Etats européens, les ONGs internationales, voici que les Etats Unis d'Amérique affichent leur reconnaissance du combat de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et appellent à soutenir la lutte de son président Biram Abeid Dah pour éradiquer l'esclavage en Mauritanie. C'est ce qu'a exprimé l'ambassadeur permanent de ce pays auprès des Nations Unies dans son allocution prononcée à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Homme.


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Messaoud Ould Boulkheir signe la troisième et dernière partie de saTribune

Messoud Ould Boulkheir, président de l’alliance populaire progressiste (APP) président sortant de l’assemblée nationale mauritanienne, signe dans la troisième et dernière partie de la Tribune. Les Mauritaniens sont inquiets et impatients d’être rassurés sur l’avenir de notre pays, sur sa sécurité, son unité, sa cohésion sociale, sa solidarité, sa stabilité politique et son bien-être économique, qui sont la condition sine qua none de sa stabilité et donc de sa survie.

Ils s’attendent à voir des signaux qui ne laissent plus aucun doute chez eux sur la détermination des décideurs à sortir cette fois des sentiers battus et à prendre en charge l’ensemble de leurs préoccupations qui sont de deux ordres :


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Pour l'honneur : réponse au Colonel Abdoulaye Aziz NDaw

Boubacar Diagana et Ciré Ba - Dans un ouvrage publié sous le titre "Pour l'honneur de la gendarmerie sénégalaise" Tome 1, le sens d'un engagement, publié chez l'Harmattan, paru en juillet 2014, le Colonel NDaw, notamment en son chapitre 9 (Officier de renseignement), écrit ceci en pages 101 et 102 :
"Après la Gambie, la DDSE s'intéressera à la Mauritanie pour contrer la politique de beydanisation entreprise depuis les barrages sur le fleuve dont le paroxysme fut atteint avec les évènements de 1989.  Il était temps de prendre les taureaux par les cornes et donner au gouvernement une étude progressive sur les relations entre les deux pays et établir une stratégie de sortie de crise.
Mon ami et frère Pape Farba SARR, patron de la Division Etudes et Prospectives, grâce à l'appui de tous les services et sous mon impulsion fit produire un excellent document qui aboutira à la reprise maîtrisée des relations diplomatiques entre le Sénégal et la Mauritanie.


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Annonce au Public: Appel à la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines

 Dans le but de mettre fin à la marginalisation sociale et aux pratiques esclavagistes dont souffrent les Hratines et pour perpétuer d’avantage les valeurs de justice et d’égalité dans notre pays, la cellule de communication de la marche pour les droits politiques, économiques et sociaux des Hratines, a le plaisir de porter à la connaissance du public, qu’une marche pacifique sera organisée le 29 avril 2014 à partir de 16H00.

Cette marche empruntera l’itinéraire suivant : la Nouvelle Maison des Jeunes ; point d’arrivée: place Ibn Abbass où se tiendra un meeting.

A cette occasion, l’ensemble de la population de Nouakchott est conviée à cette mobilisation pour l’égalité et la justice. Source : oubeid imijine


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Appel à manifester contre l’enrôlement discriminatoire en cours

Nous, organisation des Travailleurs Mauritaniens en France et la Diaspora vous invitent à un sit-in qu'elles organisent pacifiquement contre l'enrôlement raciste et discriminatoire des autorités mauritaniennes ce jeudi.27 Mars 2014 de 13h a 17h. Place du Marechal. Lattre de Tassigny 75016 Paris métro Porte Dauphine ou la ligne ou le RER C station Foch venez nombreux par milliers de personnes. Il faut doubler vos efforts car c'est le froid qui approche et nous sommes a deux pas du but. Nous vous invitons également  à la  Manifestation le 29 Mars 2014 de 14h a 18h sur le Parvis des Droits de l'Homme Paris 16eme métro ligne 9 la station Trocadéro. Nous vous demandons de bien vouloir mobiliser autour de vous pour la réussite de cette mobilisation .Sortez de chez et Venez plus nombreux avec  femmes et enfants pour dire halte à l’exclusion des noirs en Mauritanie par l’enrôlement  en cours qui nous rend apatride. OTMF


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Appel à mettre sur pieds une initiative citoyenne des patriotes Mauritaniens

Suite aux événements qui ont conduit à l’agression des militants de L’armepes : « association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication  des pratique de l’esclavage et ses séquelles » dans les foyers parisiens, nous lançons un appel pressant aux intellectuels soninkés de former des groupes constitués de toutes les castes pour intervenir dans les foyers afin de sensibiliser nos compatriotes sur le danger des préjugés qui rabaissent  une frange importante en générant des tensions dans la société à la longue qui peuvent déborder dont nul ne sait l’issu. Il est temps de sensibiliser nos compatriotes que les pratiques de l’esclavage et ces préjugés sont interdits, les personnes qui continuent à s’y agripper, risquent de tomber sous le coup de la loi. En France, l’esclavage est considéré comme un crime, notre pays vient aussi de le criminaliser dans la constitution de la république. Le plus souvent nos compatriotes immigrés ignorent complètement les lois, conventions et traités, ils sont enfermés dans leurs traditions ancestrales donc faisons de la prévention pour éviter des drames. Toute personne intéressée, peut prendre  contact avec Diko hanoune et Tahara Cheikh. En vous remerciant d’avance.


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Appel à mobilisation le samedi 10 mai 2014 place Edmond Rostand (R.E.R B Luxembourg)

L’Esclavage a fabuleusement enrichi les uns et appauvri les autres. Depuis 2001 en France, le 10 mai a été institué Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Ce 10 mai 2014, le CRAN, le Comité du 10 mai, Solidaires,  CGT  et 70 autres organisations lancent un appel  pour ouvrir le dossier des réparations liées à l’esclavage.

Ce 10 mai 2014, pour la mémoire de l'esclavage et de la colonisation, pour la réparation, mobilisons-nous ! place Edmond Rostand ( R.E.R B Luxembourg ) dès 9h.     Vidéo de l'appel :
Contact : Guy Samuel NYOUMSI (Vice-président du Cran)
www.le-cran.fr


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Biram Dah ABEID : Vidéo de la cérémonie de déclaration de sa candidature

L'esclavage dont on ne parle pas : TidIane N'DIAYE.

IMAGES DE LA CONFERENCE DE DECEMBRE 2013.

En ce jour du mercredi 11 Novembre 2015, cela fait un an plein que l'ancien candidat indépendant aux élections présidentielles de 2014, Biram Dah Abeid, président d'IRA-Mauritanie, son vice-président Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow, président de Kawtal Ngam Yellitaare, sont entre les accroches du pouvoir mauritanien. Il est à noter l'élargissement provisoire de Djiby Sow pour  motif sanitaire.

Un an plein que les deux leaders d'IRA (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) sont derrière les barreaux à la suite d'un dossier judiciaire sans substance valable en Droit.

   En Mauritanie, la jonction possible de la problématique de l'esclavage  (couche haratine victime) et le système de castes régissant presque toutes les autres  communautés nationales , surgit fréquemment dans les débats à divers niveaux (réseaux sociaux, plateaux télé et d'autres).  Et ceux qui se jouent en premier de ce rapprochement, trouvent aisément une échappatoire calculée afin de soulager leur conscience face aux conséquences de l'ordre esclavagiste et ses dérivés béants. Les seconds souvent se trouvant interpellés à vif, tentent expressément d'indexer la gravité de l'ordre esclavagiste affectant une frange de la communauté Haratine, et par un détour lisse et moins fouillé, le système de castes apparaît comme un modèle gentil avec des vertus enviées pour tous les segments de la société castée.

 Une déclaration   signé en date du 25 Décembre  au nom de La Grande Famille Soninké   est parue sur CRIDEM . Ladite  déclaration    est  actée suite  à une rencontre  entre  des  membres de la communauté soninké  qui se sont réunis chez le ministre de l’environnement.  Que des membres d’une communauté se réunissent   pour débattre de ses réalités et de ses perspectives  de développement  quoi de plus  salutaire  et noble .Mais la motivation première  de cette rencontre  est  gênant  et déshonorant  pour  toute la communauté soninké  dans son ensemble . Car   en termes d’enjeux les soninko se retrouvent  dans le combats  pour les droits les plus élémentaires, nous y reviendrons.

L'INVITE DU MOIS : Oustaz Abdoulaye TRAORE

Déclaration des Organisations Mauritaniennes en Europe : 2-12-2013

 

 Pour écouter la radio ARMEPES-France: Xoroona me Terinka, cliquez ici

Dr. Makhan koné Pr. ARMEPES : 2-12-2013

L'ESCLAVAGE, PERSISTE EN MAURITANIE.

Audio et photos terribles  : que se passe-t-il à Boutilimit avec l'IRA  ?

JOURNEE INTERNATIONALE DU REFUGIE

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Tribune 1ere partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 2eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

Tribune 3eme partie: Messoud Ould Boulkheir parle

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